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Energie : privilégier les lampes LBC



Gérer son éclairage et utiliser des lampes à économie d’énergie.


Quatre points marquent une bonne gestion de l’éclairage : privilégier l’éclairage naturel, rationaliser la répartition des lumières, réduire l’éclairage extérieur et utiliser un équipement de qualité.

80% de chaleur en moins
Pour réaliser des économies sur ce poste, il convient d’adopter les lampes à économie d’énergie qui consomment cinq fois moins d’électricité qu’une lampe à incandescence, durent six fois plus longtemps et produisent 80% de chaleur en moins. Bien que plus chères à l’achat (entre 5 et 8 euros), les lampes basse consommation font économiser plusieurs dizaines d’euros sur la durée de vie de la lampe. La LBC ne nécessite aucune modification de l’équipement électrique et se décline dans une large gamme.

Confort amélioré
Les lampes LBC offrent une diversité de formes très larges et un confort d’éclairage analogue aux lampes traditionnelles, notamment les dernières générations de LBC. Comme pour les appareils ménagers, l’étiquette énergie figure obligatoirement sur les lampes (A pour les plus sobres à G pour les plus gaspilleuses) ainsi que la quantité de lumière produite. Ces lampes peuvent produire une lumière « blanc chaud » ou « blanc froid ». Certains modèles nécessitent un temps d’adaptation à l’allumage pour stabiliser leur éclairage mais certains types sont bien adaptés aux allumages fréquents et peuvent être fixés sur tout autre type de luminaire, à l’exception des variateurs.

Sans risque
Ces ampoules présentent-elles des risques pour la santé ? Le sujet a été soulevé à la lumière des émissions de champs électromagnétiques que diffuseraient ces lampes qui contiennent, par ailleurs, environ 3mg de mercure. L’Adème* précise qu’en comparaison, les tubes fluorescents dits « néons » contiennent en moyenne 7mg de mercure. « Les études les plus sérieuses menées ces dernières années permettent de conclure que les LBC, utilisées de façon normale, à savoir à plus de 30 cm d’une personne, ne sont pas dangereuses pour la santé humaine. Les champs électromagnétiques incriminés sont émis par le ballast électronique et non par le tube émettant de la lumière. Dans certains luminaires, ce ballast est d’ailleurs découplé du tube (…) » ponctue l’Adème.
L’utilisation de ces ampoules est au moins à éviter sur les lampes de chevet. Recyclables à 93%, et en raison de la présence de mercure, les LBC ne doivent pas être cassées, ni jetées à la poubelle mais ramenées dans les lieux de collecte.

*Ademe : Agence de l’environnement et de la maîtrise de l’énergie.

A SAVOIR
Dans le cadre du plan Climat-Energie,l’Union européenne a adopté un calendrier de retrait progressif des ampoules traditionnelles de 25 à 100 watts qui cesseront d’être commercialisées le 1er septembre 2012.

n° 46 du 28/01/2010